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суббота, 2 июля 2011 г.

La provocation ratée de Bloomberg

Il m’est très intéressant d’observer, comment les racistes arméniens accusent l’Azerbaïdjan de racisme. Cette tendance n’est pas une nouveauté dans les médias et la société arméniens. Néanmoins, chaque nouvelle crise de « maladie ancienne » du côté arménien est drôle à noter.
Ces jours-ci, un scandale de plus a éclaté en raison de l’interdiction d’entrée en Azerbaïdjan de Diana Markossian, journaliste d’origine arménienne de l’agence Bloomberg.

D’après le porte-parole du MAE d’Azerbaïdjan Elkhan Poloukhov, « L’agence Bloomberg s’est adressée il y a 15 jours, au Ministère pour préparer en Azerbaïdjan un reportage sur les questions économiques. Le ministère a émis son avis favorable. On a indiqué que le journaliste sera accompagné de Diana Markossian, photojournaliste d’origine arménienne, titulaire des passeports russe et américain. Nous avons informé le Bloomberg que l’Azerbaïdjan se trouve en état de guerre avec l’Arménie. Plus de 20% des territoires sont occupés par l’Arménie et plus d’un million d’azerbaïdjanais ont été chassés de leurs foyers en résultat de l’agression. Il sera difficile de garantir la sécurité de l’arménienne Makossian. Nous avons demandé d’envoyer un autre collaborateur ».

Il est étrange, que l’agence sachant la situation dans la région, a décidé d’envoyer en Azerbaïdjan une arménienne, non pas une russe, une américaine ou une chinoise. Il est probable, que l’agence était guidée de ses critères dans ces questions. Est-il possible qu’elle ait besoin de scandale, non pas de reportage?

четверг, 9 июня 2011 г.

«My Brother’s Road»

Je porte à votre attention le livre, écrit par Markar Melkonian, frère de Monte Melkonian, qui était terroriste arménien connu.

Certaines personnes déclarent en Arménie et à l’extérieur que ce livre n’existe pas, que c’est une fiction. Néanmoins, elle est en vente libre. Pour la première fois le livre a été publié en 2005, ensuite en 2007. A part le frère du terroriste c’est sa femme qui a participé à l’écriture du livre. Dans ce livre ils essaient en vain d’isoler Monte des crimes horribles, qu’il avait commis. Mais les tentatives de protéger Monte et le présenter comme « romantique» et presque «humaniste» ont échoué. Dans cet élan ils soulèvent le voile des crimes abominables d’autres «hommes d’action» et des «héros».

Quelques extraits :

« Quand Monte et quelques hommes de son équipe étaient en train de descendre la pente de neige du village arménien Naghorti en direction de Karadaglu voisin, les villageois arméniens ont commencé à crier après. L’équipe s’est arrêtée et a commencé à discuter avec eux. Les villageois ont expliqué, que l’attaque à Karadaglu déplacerait la guerre à Naghorti. « Allez-vous– en. Nous ne voulons pas de guerre ici». Monte a répondu, qu’il était trop tard pour de tels sentiments, qu’ils étaient déjà en guerre. Ensuite l’auteur parle de l’envahissement de Karadaglu et des soldats d’Arabo et d’Aramo qui ont exterminé les prisonniers parmi lesquels il y avait des femmes et des civils. « Les soldats d’Arabo et d’Aramo ont exposé 38 prisonniers, y compris quelques femmes et d’autres non-combattants dans la fosse à l’extrémité du village. L’un des prisonniers dans la fosse à pris la grenade, cachée dans le pansement de son bras blessé et l’a jetée sous les pieds de son garde, dont une partie de la jambe a été déchirée suite à l’explosion.

среда, 8 июня 2011 г.

Garéguine Njdeh (Ter-Haroutunyan Garéguine Yeguichévitch ) est l’un des héros nationaux de l’Arménie et des arméniens. Il n’est pas étonnant, que certain faits de la vie personnelle et des activités de Njdeh sont dissimulés par les biographes arméniens. Njdeh est vraiment un homme unique dans son genre même dans l’envergure arménienne : capo, sadique, criminel de guerre, fasciste et politique.

Il est de règle en Arménie qu’une personne ayant « un grand dossier » soit déclarée héros. Njdeh a réussi d’établir ce dossier qui consiste en organisation et participation aux nettoyages ethniques, massacres de la population paisible, collaboration avec les fascistes, prostitution politique exposée qui en résulte et beaucoup d’autres. Il y est parvenu au mieux.

Quand Njdeh «se battait » contre l’Empire Ottoman il y a eu des ouï-dire qu’il avait des problèmes psychiques. On remarquait lui émerger les penchants sadiques mêlés à la mégalomanie. Ces complexes de Njdeh allaient progresser au futur et prendre des formes plus laides.

Voila ce qu’une source écrit sur Garéguine au début de sa « carrière » (Première guerre de Balkan) : «le 15 novembre 1912, l’un des détachements arméniens sous le commandement d’un jeune arménien Garéguine Njdeh entre dans le village turc Megramli. Le détachement y organise une bataille sanglante.